vendredi 28 février 2014
Smile
jeudi 27 février 2014
Le bonheur n'est pas...
Le bonheur n'est pas ...
Le bonheur n’est pas accroché à la lune,
Suspendu à quelque astre lointain ;
Il n’est pas sur Jupiter, Mars ou Neptune,
Mais à portée de main.
Le bonheur n’est pas au delà des mers,
Dans un monde céleste, merveilleux, incertain…
Il est sur notre propre terre,
A portée de main.
Le bonheur n’est pas sur une île lointaine,
Quelque part sur l’Océan terrible :
Il est chez nous, dans la plaine,
Dans ta maison paisible.
Le bonheur n’est pas dans un château grandiose,
Habité par des reines et des rois ;
Il est dans ton jardin de roses,
Dans ta maison de bois.
Le bonheur n’est pas dans une nuit vénitienne,
Faite de musique et d’amour,
Il est dans les choses quotidiennes,
Que tu retrouves chaque jour.
Le bonheur n’est pas dans quelque grande ville,
Où l’on parle de richesses et de joie ;
Il est dans ta chambre tranquille,
Tout près de toi.
Le bonheur n’est pas dans les choses qu’on espère,
Et qu’on réclame du lendemain ;
Il est dans celles qui nous entourent,
Et qui reposent entre nos mains.
Tiré du Livre de Lézard, Georg éditeur
mercredi 26 février 2014
Boomerang
« Le sourire que tu envoies revient vers toi »
Proverbe Hindou
mardi 25 février 2014
Nouvelle espèce...
La Princesse au petit pois alias Milou, à l'instar des nouveaux auteurs de la littérature enfantine, fait évoluer le personnage du Petit Chaperon Rouge vers un conte de princesse...Bonheur de l'imagination enfantine.
Libellés :
Au p'tit bonheur en famille
lundi 24 février 2014
Lettre d'un enfant
Marcel Fernandez a traduit les attentes profondes des enfants vis-à-vis de leurs parents dans une lettre :
« Papa, maman, j'ai d'abord besoin de sentir que vous vous aimez, que vous resterez toujours ensemble. Ouvrez-moi mon avenir en vous aimant constamment. J'ai besoin d'être aimé pour grandir, d'être aimé avant de grandir. Créez autour de moi une famille heureuse pour que je puisse m'initier à mon rôle dans mon futur foyer. Aidez-moi à croire que le mariage est une chose sérieuse, nécessaire à mon bonheur.
Ne lisez pas trop de livres de psychologie pour me comprendre ; mon cas est unique. Mettez-vous à mon écoute, communiquez avec moi. Je ne suis pas un adulte-nain, perpétuellement confronté à vos attentes d'adultes, et par-là même menacé, corrigé, angoissé... Je n'ai ni votre expérience, ni la forme de votre pensée. Je vois votre monde de façon si personnelle que je ne comprends pas quand vous dites que je suis égoïste. Je ne suis ni un enfant-marionnette, désarticulé au gré de fils que vous tirez, ni un enfant sauvage à dompter, à me montrer. Je ne suis pas non plus un enfant-idole à mettre sur un piédestal, ange pur livré à l'adoration de parents agenouillés.
Je suis moi. Acceptez-moi donc comme un enfant-personne. Ma vie d'enfant "ne compte pas pour du beurre" ; elle est "pour de bon", dès ma conception, dès votre mariage. Ce que j'aime, ce n'est pas tant que vous me parliez, mais que vous parliez avec moi. Que votre autorité me sécurise, me rende "auteur" de ma propre vie ; qu'elle me discipline à être "disciple" du bien et du beau. Soyez pour cela le "régulateur" qui réduit à la fois les tensions du monde extérieur et qui amplifie mes moyens d'action.
Ne me retirez pas l'assurance de votre amour à la moindre de mes erreurs. Apprenez-moi à regarder comme vous, avec vous. Ne m'ignorez pas quand je me comporte bien, et ne me "tombez pas sur le dos" chaque fois que je me trompe. Il m'arrive parfois d'être découragé parce que vous faites attention à moi uniquement quand je fais mal... Ce qui me donne alors envie de mal faire, pour que vous vous occupiez de moi. Rendez mon obéissance juste et raisonnable. Quand vous vous trompez et que vous me demandez pardon, vous ne pouvez pas savoir combien je suis fier d'avoir des parents comme vous. Ne devenez pas mes "copains", pour être à la mode ; des copains, j'en ai trop, mais je n'ai que vous deux comme parents.
Soyez des parents libérateurs qui envoient de l'avant mais qui savent aussi freiner pour aider à prendre les virages difficiles. Et si cela "crisse" à ces moments-là dans le foyer, ayez la force de caractère de ne pas préférer votre petite tranquillité à la nécessité des "interdits" dont j'ai besoin.
Je sais que je vous donne de la peine. Je change tant et si vite ! La vie à la maison n'est pas drôle tous les jours. Dans ces moments-là, ne m'effrayez pas en me donnant l'impression que vous me retirez votre affection. Les choses dures que je vous dis parfois, je ne les pense pas vraiment ; ne me prenez jamais au mot quand je me fâche contre vous ; c'est alors que j'ai besoin de vous.
N'exigez pas que je change pour m'aimer, mais aimez-moi pour que je
change. »
(Extrait du livre de Pierre Trevet « Parabole d’un curé de campagne » tome 3)
vendredi 21 février 2014
La leçon du caméléon
Le caméléon est un très grand professeur. Regardez-le. Quand il prend une direction, il ne tourne jamais la tête. Faites comme lui. Ayez un objectif dans votre vie et que rien ne vous en détourne. Le caméléon ne tourne pas la tête mais c'est son œil qu'il tourne. Il regarde en haut, en bas. Cela veut dire : Informez-vous. Ne croyez pas que vous êtes seul sur la terre. Quand il arrive dans un endroit, il prend la couleur du lieu. Ce n'est pas de l'hypocrisie. C'est d'abord de la tolérance et puis du savoir-vivre. Se heurter les uns les autres n'arrange rien. Jamais rien n'a été construit dans la bagarre. Il faut toujours chercher à comprendre l'autre. Si nous existons, il faut admettre que l'autre existe. Si le caméléon avance, il lève un pied. Il balance. Cela s'appelle de la prudence dans la marche. Pour se déplacer, il accroche sa queue, ainsi si ses pieds s'enfoncent, il reste suspendu. Cela s'appelle assurer ses arrières. Ne soyez donc pas imprudent. Lorsque le caméléon voit une proie, il ne se précipite pas dessus mais il envoie sa langue. Si sa langue peut lui ramener, elle lui ramène. Sinon il a toujours la possibilité de reprendre sa langue et d'éviter le mal. Allez doucement dans tout ce que vous faites. Si vous voulez faire une œuvre durable, soyez patient, soyez bon, soyez humain. Voilà. Si vous vous trouvez dans la brousse, demandez aux initiés qu'ils vous racontent la leçon du caméléon.
Amadou Hampâté Bâ (Mali) extrait du livre « Le français est un poème qui voyage »
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Au p'tit bonheur cogite
Le vendredi c'est filmographie : l'extravagant Mr. Deeds
Un jeune homme issu d'une petite ville américaine se retrouve héritier de son oncle et des 20 millions de dollars qui vont avec. Les conseillers de son oncle viennent l'extraire de sa paisible vie (qu'il gagne en écrivant des vers et en jouant du Tuba) pour qu'il vienne gérer sa fortune colossale telle qu'ils l'entendent.
Sa naïveté, son extravaguance, sa gentillesse, son manque total d'ambition et son manque d'intérêt pour l'argent sont désarmants et mettent en relief le cynisme et la malhonneteté de l'entourage de feu son oncle .
Toutes ces caractéristiquent peu communes pour un héritier vont déranger puis exaspérer ce milieu d'affaire jusqu'à se retourner contre lui. Y compris une journaliste chargée de suivre cet hériter peu banal et d'en raconter la vie drolatique car totalement décalée.
Un film qui met en avant des qualités qui "ne payent pas", en tout cas pas du premier coup, mais qui permettent à tout homme de pouvoir se regarder dans un miroir.
Un film à voir et à revoir. Un film à regarder avec ses ados pour discuter de certaines valeurs et de la hiérarchie que l'on peut leur donner dans nos vies. Un film qui parle aussi tout simplement de ce qui peut rendre un homme heureux.
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