vendredi 16 août 2013

mercredi 14 août 2013

Le mercredi c'est bibli : Et ils eurent beaucoup d'enfants


Avoir une famille nombreuse, c'est de moins en moins courant mais avoir 12 enfants, cela semble absolument incompréhensible à bon nombre de nos concitoyens.

Dans son témoignage, Marielle Blanchier explique que ce n'était pas forcément la voix qu'elle avait choisi au départ. Une tête extrêmement bien faite, polyglotte, elle avait tout pour mener une brillante carrière. Et petit à petit, on sent que toutes les qualités qu'elle possède n'ont pas été mises sous le boisseau par ce choix original d'avoir 12 enfants, bien au contraire.
Il faut une bonne dose d'humour, d'organisation, de management (n'ayons pas peur des mots), de recentrage sur l'essentiel pour mener sa barque à bon port.
Si ce qu'elle décrit est sa manière de faire pour 12 enfants, nul doute qu'avec n'importe quelle famille, certaines astuces peuvent lui être piquées. Se recentrer sur l'essentiel n'est pas l'apanage des grandes familles, disons qu'il  est, nécessité faisant loi,  vital pour elles et tout à fait nécessaire pour les autres.
Cet art aussi de compter sur chacun pour que la maison tourne, faire confiance, saisir les opportunités là où elles sont et surtout se ménager du temps pour se ressourcer. Une maman au bout du rouleau ne rend service à personne.
Bref, une hygiène de vie dont on peut reprendre facilement quelques idées (même si nous n'avons pas forcément les mêmes capacités, la même santé, ni la même vocation qu'elle)(on arrête de complexer au fond à droite, je vous ai vues, c'est inutile ! A part si vous êtes un peu masochistes)
Je m'arrête là. A vous de voir ce que vous reprendrez ou pas, ce que vous comprendrez ou pas de ce choix si mystérieux d'avoir autant d'enfants...

samedi 10 août 2013

Petites béatitudes

Bienheureux ceux qui savent rire d'eux-mêmes :
ils n'ont pas fini de s'amuser. 
Bienheureux ceux qui savent distinguer une montagne d'une taupinière :
il leur sera épargné bien des tracas. 
Bienheureux ceux qui sont capables de se reposer et de dormir sans chercher d'excuses : ils deviendront sages.
Bienheureux ceux qui regardent où ils mettent le pied :
ils éviteront bien des désagréments. 
Bienheureux ceux qui savent se taire et écouter :
ils en apprendront des choses nouvelles ! 
Bienheureux ceux qui sont assez intelligents pour ne pas se prendre au sérieux :
ils seront appréciés de leur entourage. 
Bienheureux ceux qui sont attentifs à l'appel des autres sans toutefois se croire indispensables : ils seront semeurs de joie. 
Heureux êtes-vous si vous savez regarder sérieusement les petites choses et paisiblement les choses sérieuses : vous irez loin dans la vie. 
Heureux êtes-vous si vous savez admirer un sourire et oublier une grimace :
votre route sera ensoleillée. 
Heureux êtes-vous si vous êtes capable de toujours interpréter avec bienveillance les attitudes d'autrui, même si les apparences sont contraires : vous passerez pour des naïfs, mais la charité est à ce prix. 
Bienheureux ceux qui pensent avant d'agir et qui prient avant de penser :
ils éviteront bien des bêtises. 
Heureux êtes-vous si vous savez vous taire et sourire, même lorsqu'on vous coupe la parole, même lorsqu'on vous contredit ou vous marche sur les pieds : l'Evangile commence à pénétrer votre coeur. 
Bienheureux surtout vous qui savez reconnaître le Seigneur en tous ceux que vous rencontrez : vous avez trouvé la vraie lumière, vous avez trouvé la véritable sagesse.


Joseph Folliet

mercredi 7 août 2013

Chaque geste

Chaqugestdnotrvipeudevenibonheur

L'avez-vous déjà remarqué, nous sommes toujours en attente du résultat d'un acte, d'un événement, projetés vers l'avenir, les yeux rivés sur l'aboutissement, sur l'arrivée, en attente d'autre chose, de quelqu'un d'autre, de mieux, d'ailleurs...J'escalade la montagne en ne songeant qu'à ce que je verrai du sommet.
Je me dépêche de lire le livre pour en savoir plus, pour connaître la suite, toujours la suite, toujours plus avant. Je pose la question : "Comment est-ce que ça se termine ?"
J'attends le train, je ne vis pas. Je suis tendue vers l'arrivée du train, le cou tendu vers le tournant où il va apparaître. "Il arrive ? Il arrive ?" Et bien sûr, une fois dans le train, je n'ai qu'une hâte : arriver !
Au travail, j'attends la pause, la fin de la journée, le week-end, les vacances, la retraite... "Quand j'aurai rencontré l'âme-soeur...", "Quand les enfants seront grands", "Ah, si j'étais libre", "Quand j'aurai de l'argent", "Quand j'aurai déménagé", "Quand j'habiterai à la campagne", "Quand j'aurai le temps...", ou alors, c'est "Ah, si j'avais su...", "Avant c'était mieux !", "Ah, quand il/elle était là !".
Et finalement, je ne vis pas et les années passent. Le compte à rebours a commencé et je ne savoure toujours pas la vie précieuse qui m'est offerte à chaque seconde, la douceur de l'air dans mes poumons, sur mon visage, les yeux de l'inconnu(e) qui me croise, la colline si vivante devant moi, la danse des nuages, un après-midi de repos, la chaleur de ma couverture, un toit sur ma tête, les clins d'oeil du soleil...
Hier en faisant le ménage, j'ai pris conscience pour la première fois que j'aimais faire le ménage ! Et chaque acte est devenu un véritable plaisir : laver les vitres, jeter de vieux journaux, de vieux livres, faire le vide... Chaque geste de notre vie est/peut/va devenir bonheur, chaque instant, chaque seconde (ou presque !), ne serait-ce que respirer...
Alex, L'Âme et le Coeur (mensuel gratuit)

Jeux de mains

Les vacances ? Voici une petite activité pour s'amuser un peu entre amis ...
Bon OK, il faut un peu d'entrainement, mais vous avez le temps, non ?