lundi 14 octobre 2013

Bénéfice

Des petits enfants tout contents de s'être fait offrir une crêpe (sans avoir rien réclamé !) par une grande tante désirant profiter de ce délicieux moment ensemble. Vive les fêtes de villages à l'ambiance bon-enfant.

« Faites le bien, par petits bouts, là où vous êtes 

car tous ces petits bouts de bien, une fois assemblés, 

transforment le monde »

Desmond Tutu, archevêque anglican sud-africain, prix Nobel de la paix en 1984.

vendredi 11 octobre 2013

Hummmm...


"Le jour que nous reçûmes la visite de l'économiste, nous faisions justement nos confitures de cassis, de groseille et de framboise.
L'économiste, aussitôt, commença de m'expliquer avec toutes sortes de mots, de chiffres et de formules, que nous avions le plus grand tort de faire nos confitures nous-mêmes, que c'était une coutume du moyen âge, que, vu le prix du sucre, du feu, des pots et surtout de notre temps, nous avions tout avantage à manger les bonnes conserves qui nous viennent des usines, que la question semblait tranchée, que, bientôt, personne au monde ne commettrait plus jamais pareille faute économique.
- Attendez, monsieur! m'écriai-je. Le marchand me vendra-t-il ce que je tiens pour le meilleur et le principal ?
- Quoi donc? Fit l'économiste.
- Mais l'odeur, monsieur, l'odeur! Respirez : la maison toute entière est embaumée. Comme le monde serait triste sans l'odeur des confitures!
L'économiste, à ces mots, ouvrit des yeux d'herbivore. Je commençais de m'enflammer.
- Ici, monsieur, lui dis-je, nous faisons nos confitures uniquement pour le parfum. Le reste n'a pas d'importance. Quand les confitures sont faites, eh bien! Monsieur, nous les jetons.
J'ai dit cela dans un grand mouvement lyrique et pour éblouir le savant. Ce n'est pas tout à fait vrai. Nous mangeons nos confitures, en souvenir de leur parfum."
GEORGES DUHAMEL, Fables de mon Jardin
(7ème édition, Mercure de France, Paris, 1936)

Qui va se régaler cet hiver ? Qui ?

jeudi 3 octobre 2013

Le gâteau que Maman ne rate jamais ou l'avis tranché

En tant que Maman, nous aimons que nos enfants apprécient les mets que nous prenons du  temps à leur cuisiner. Reconnaissance de tout cet amour que nous y mettons.
Mais, il y a un mais.
Chez nous, le gâteau préféré des enfants c'est, c'est....Je vous le donne Emile :

Le NAPOLITAIN !


(article non sponsorisé, mais, au train où vont les choses, j'apprécierai vivement un partenariat, d'autant que mes enfants sont de très très performants ambassadeurs auprès de leurs amis)( LU, si tu m'entends !)

mardi 1 octobre 2013

La foire à la chaussette

Comme toute famille qui se respecte, nous avons nos orphelines, nos inconsolables solitaires qui ne trouve pas chaussette à leur pied.
Parallèlement à ce problème, la mère de famille voit son panier de tri de linge se remplir presque à ras bord de ces célibataires. Presque plus de place pour y ranger le linge à repasser.
Devant cette situation fort inconfortable, nous avons pris une résolution, celle de faire régulièrement

LA FOIRE A LA CHAUSSETTE
On en était presque à la fin de la foire à la chaussette quand j'ai pensé à prendre une photo. Le plus dur à gérer dans l'histoire...La Paupiette qui est allée chercher ses couches pour les déposer sur le tas de chaussettes (d'où la couche en bas à droite de la photo), tout en faisant la danse du feu autour du tas. On a eu du mal à se concentrer...

Ingredients : 
-des tiroirs de chaussettes dépareillées ou non,
- un panier de linge remplis à ras bord d'orphelines
- un coup d'oeil derrière et sous les lits pour voir si des fugueuses s'y logeraient
- un grand tapis
- un sac poubelle
- facultatif : quelques centimes pour récompenser l'effort louable de participer à la foire à la chaussette

Mode d'emploi : 

Renverser tous les tiroirs, paniers etc...au milieu du tapis.
Répartir les enfants autour.
Dans un premier temps, demander aux enfants de défaire les paires correctes pour vérifier trous et usures.
Mettre dans le sac poubelle le cas échéant.
Quand une paire est jugée "utilisable" la ranger dans le tiroir de son propriétaire.
2e temps, il ne reste plus que les orphelines.
Retrouver la soeur jumelle de celle que l'on a dans la main.
Le cas échéant, les rouler ensemble et les glisser dans le tiroir du propriétaire.
Dans notre cas, une récompense de 20 centimes par paire de chaussettes retrouvée était alouée aux participants. La mère participant à la foire à la chaussette (gracieusement...quelle abnégation...), il  fallait aussi être rapide pour pouvoir être certain  de remporter un petit pactole.

Le jeu se termine quand chacun a retrouvé sa chacune. Les chaussettes restantes sont considérées comme irécupérables et jetées sans pitié à la poubelle (ou récupérées pour faire ça)
Au final, Milou a gagné 60 centimes, le P'tit Prince, 1 euro et l'Albatros 3 euros (une ruine !)